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Archives de Catégorie: Général

Nara, ou comment atterrir en hiver

Nous sommes donc arrivées le 6 mai à l’aéroport d’Osaka. Une heure trente de train plus tard, et j’étais de retour à Nara, où j’avais « vécu » pendant 12 jours en octobre 2012. On y est juste resté 2 jours, de quoi faire un peu de géocaching, visiter quelques monuments et jouer avec les daims et – surtout – s’habituer au froid. Il faisait bien 2°C dehors, et 14°C dans la charmante guesthouse qu’on avait trouvé… tout en bois et peu isolée… Vive les maisons traditionnelles en hiver !

Les cerfs ayant moins à manger en hiver, certains Japonais prennent sur eux de faire tomber les feuilles pour leur donner un peu de vert

Les daims ayant moins à manger en hiver, certains Japonais prennent sur eux de faire tomber les feuilles pour leur donner un peu de vert

 

L'emblème de Nara : le cerf (ou daim ?)

L’emblème de Nara : le daim

Tonneaux de sake à l'entrée d'un sanctuaire. Il y a sûrement une idée derrière la tradition de les y empiler, partout dans le Japon, mais je n'ai jamais demandé pourquoi...

Tonneaux de sake à l’entrée d’un sanctuaire. Il y a sûrement une idée derrière la tradition de les y empiler, partout dans le Japon, mais je n’ai jamais demandé pourquoi…

Stephanie joue avec sa prédiction : une feuille où du texte est inscrit et recouvert d'une fine couche de cire opaque. En la faisant tremper dans l'eau et en l'agitant, on dissout la cire et la prédiction apparaît :)

Stephanie joue avec sa prédiction : une feuille où du texte est inscrit et recouvert d’une fine couche de cire opaque. En la faisant tremper dans l’eau et en l’agitant, on dissout la cire et la prédiction apparaît :)

C'était bien la saison des mandarines au Japon :)

C’était bien la saison des mandarines au Japon :)

On a escaladé Mont Wakakusa en fin d'après-midi, histoire de voir le coucher de soleil sur Nara. Après, il a fallu courir pour redescendre dans le noir et le froid !

On a escaladé Mont Wakakusa en fin d’après-midi, histoire de voir le coucher de soleil sur Nara. Après, il a fallu courir pour redescendre dans le noir et le froid !

Le salon de notre guesthouse : la table est un kotatsu. Il y a un trou en-dessous pour s'asseoir "normalement" et le dessous de la table chauffe. Le paradis :)

Le salon de notre guesthouse : la table est un kotatsu. Il y a un trou en-dessous pour s’asseoir « normalement » et le dessous de la table chauffe. Le paradis :)

Maison traditionnelle dans Nara

Maison traditionnelle dans Nara

La célèbre pagoda à 5 niveaux de Nara

La célèbre pagode à 5 niveaux de Nara

Une des vieilles portes de Nara, découverte au hasard de mes recherches de géocaching :)

Une des vieilles portes de Nara, découverte au hasard de mes recherches de géocaching :)

Japon, le royaume des chats :)

Japon, le royaume des chats :)

Trop domestiquées ces bébêtes... :)

Trop domestiquées ces bébêtes… :)

 
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Publié par le 26 mars 2014 dans Général, Japon

 

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Sagada, les Alpes philippines

Bon, en fait, la seule comparaison avec les Alpes, ce sont les forêts de conifères et le fait qu’on est pas mal dans les montagnes. La route pour aller et partir de Sagada est incroyables, avec des vues plongeantes (et assez flippantes) sur des ravins, des vallées remplies de terrasses, des pics, des rocs – et pas de neige, tant pis. C’est vraiment un village à part, qui me rappelle Pai (Thaïlande) avant qu’elle ne devienne hyper-touristisée : une atmosphère détendue, « normale », mais super accessible aux étrangers en même temps, peu de voitures, un écrin de verdure tout autour, des cafés à foison avec Internet, des randos possibles partout dans la région, et une température presque frisquette le soir (non, en fait, c’était même carrément impossible de prendre une douche froide, il faisait FROID, point final).

Après notre rando de Hapao et nos deux jours de trek à Batad, il a fallu se rendre à l’évidence : personne ne voulait se quitter :p Le couple d’Israéliens, auto-suffisants, sont restés à Banaue un jour de plus, mais le reste de l’équipe s’est entassé dans une jeepney, direction Sagada, à 3 heures de là. On avait nos 2 Espagnols préférés, notre Anglais-Espagnol, notre Anglaise qui habite à Riyad, notre Allemande et notre couple d’Autrichiens. Ca en fait une troupe, qui ne veut pas casser un groupe ;)

A Sagada, l’attraction principale, ce sont les « cercueils suspendus ». Selon la tradition, il faut mettre le défunt en position du foetus (pour faciliter la réincarnation), ce qui fait que les cercueils sont tout petits. Ils sont creusés à même un tronc d’arbre, donc il y a juste le « contenant » et le « couvercle » pour beaucoup d’entre eux. Certains étaient accrochés aux falaises et d’autres entassés dans les ouvertures des grottes qui parsèment la région. La pratique se fait rare maintenant, parce qu’il faut être sacrément riche (je crois qu’il fallait sacrifier 20 cochons ? A vérifier) et peut-être aussi parce qu’ils savent qu’ils feront l’objet de visites touristiques. Pas idéal comme repos éternel…

Sagada héberge aussi plusieurs grottes, dont deux sont reliées par une promenade sous-terraine (assez chaotique) de trois heures. Les 3 Espagnols l’ont fait en avance, et j’ai réussi à convaincre les 3 filles et le copain autrichien de pas jouer les froussards. Coldo n’avait pas aidé en disant que même lui avait flippé lors de certains passages verticaux et de certains boyaux… Mais au final c’était vraiment une excursion extra de 4 heures, qui te fait te prendre pour Indiana Jones pendant 2 heures et te fait admirer des structures géologiques pendant une heure de plus. Vraiment parfait :)

Bref, Sagada, le genre de ville où tu peux aisément rester une semaine sans te lasser :)

(Oh et je recommande Sagada Brew. Super bonne nourriture et café, proprio adorable et bon wifi :p)

Jose, Coldo (les 2 Espagnols), Sophie (Australienne), Kathy (Anglaise) et Martin (Anglais-Espagnol) pour partager une dernière bière avant la séparation finale.

Jorge, Coldo (les 2 Espagnols), Sophie (Australienne), Kathy (Anglaise) et Martin (Anglais-Espagnol) pour partager une dernière bière avant la séparation finale.

Vue sur Sagada depuis le cimetière sur la colline

Vue sur Sagada depuis le cimetière sur la colline

Pour la Toussaint, ils font tous un petit feu devant la tombe de leurs ancêtres. Je n'ai pas réussi à demander les détails, mais c'était assez particulier de voir toutes ces cendres et d'imaginer l'ambiance ce soir-là !

Pour la Toussaint, ils font tous un petit feu devant la tombe de leurs ancêtres. Je n’ai pas réussi à demander les détails, mais c’était assez particulier de voir toutes ces cendres et d’imaginer l’ambiance ce soir-là !

Vallée des échos, vue depuis le cimetière. On peut y faire de l'escalade

Vallée des échos, vue depuis le cimetière. On peut y faire de l’escalade

Qui voit les cercueils ? Indice : c'est plutôt vers le bas

Qui voit les cercueils ? Indice : c’est plutôt vers le bas

Natuuuuuuuuure

Natuuuuuuuuure

Et les cercueils vus de près. Evidemment il a fallu qu'on descende voir de près, oui :)

Et les cercueils vus de près. Evidemment il a fallu qu’on descende voir de près, oui :)

Sagada & Sagada Brew, vue depuis ma chambre

Sagada & Sagada Brew, vue depuis ma chambre

Le dernier petit déjeuner avec les gars :(

Le dernier petit déjeuner avec les gars :(

Je suis tombée amoureuse de leurs formations rocheuses (géologie power, yes)

Je suis tombée amoureuse de leurs formations rocheuses (géologie power, yes). Je crois qu’il y a un cercueil là-aussi…

L'entrée de la grotte, ou où entreposer ses morts... Avec les différents tremblements de terre, ils dégringolent dans le vide parfois, et les gens rassemblent les os pour les préserver.

L’entrée de la grotte, ou où entreposer ses morts… Avec les différents tremblements de terre, ils dégringolent dans le vide parfois, et les gens rassemblent les os pour les préserver.

C'est un peu la fosse commune, quand même... J'imagine que l'important, c'est le lieu géographique, pas la position du cercueil...

C’est un peu la fosse commune, quand même… J’imagine que l’important, c’est le lieu géographique, pas la position du cercueil…

L'équipe prête à descendre !

L’équipe prête à descendre !  Ella, Sophie, Kathy, moi et Dennis. PS: on note le T-shirt de fin de marathon :p

On allume la lampe à gaz...

On allume la lampe à gaz…

Descente dans les abîmes

Descente dans les abîmes

Petite pause

Petite pause

Et on continue à descendre...

Et on continue à descendre…

Même dans les trous les plus petits

Même dans les trous les plus petits

Les rizières en terrasses, version miniature et minérale :)

Les rizières en terrasses, version miniature et minérale :)

Trempés et frigorifiés

Trempés et frigorifiés

Rivière et lac souterrain, ouais, c'est le chemin :)

Rivière et lac souterrain, ouais, c’est le chemin :)

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Quand faut y aller, faut y aller

Quand faut y aller, faut y aller…

Gollum !

Gollum !

On vous présente "le flan au chocolat" :p

On vous présente « le flan au chocolat » :p

J'ai frooooooooiiiiid :(

J’ai frooooooooiiiiid :(

Oh des fossiles !

Oh des fossiles !

Toujours la pose, oui... Les guides étaient des fanas de la mitraillette photographique

Toujours la pose, oui… Les guides étaient des fanas de la mitraillette photographique

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Bon, c'était bien joli, mais à la fin on en pouvait plus d'avoir froid... Trempés pendant une heure dans une grotte, sans soleil, ça n'aide vraiment pas !

Bon, c’était bien joli, mais à la fin on en pouvait plus d’avoir froid… Trempés pendant une heure dans une grotte, sans soleil, ça n’aide vraiment pas !

Tadaaaaaam !

Tadaaaaaam !

Et voilà, c’est la fin pour les Philippines ! Après une autre journée à bosser à Sagada Brew, je suis rentrée à Manille pour une autre journée à travailler (oui, c’est bien joli les photos, mais je bosse la moitié de mon temps quand je voyage – c’est bien pour ça que je peux voyager autant), et retour au pays ! Allez, j’ai trouvé 3 autres photos par Martin sur Facebook, je vous les mets pour bien finir ;)

Trek à Batad

Trek à Batad

Trek à Batad - bis :)

Trek à Batad – bis :)

Sagada Brew, avec l'excellent KJ (le J, c'est pour Jéronimo. Oui, c'est son nom :p)

Sagada Brew, avec l’excellent KJ (le J, c’est pour Jéronimo. Oui, c’est son nom :p)

 

 

 
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Publié par le 4 février 2014 dans Général, Philippines

 

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Trek à Batad

Une simple balade à Hapao aura formé « le groupe », qui restera uni avec quelques additions ou soustractions tout au long de nos déambulations dans la région. Assez convaincus par le guide après notre balade à Hapao, on a tous rempilé pour un trek de 2 jours, direction Batad, via la jungle, les montagnes et les rizières.

Banaue est la ville principale de la région et elle est entourée de rizières. Mais la ville elle-même (ou plutôt le village, en termes d’échelle européenne) est grise, remplie de guides qui vous proposent leurs services, et pluvieuse tout au long de notre séjour.

C’est pourquoi un séjour là-bas se doit de passer par un trek dans les montagnes. Batad est LE village où passer la nuit, mais la plupart des touristes font un aller-retour : ils prennent une jeepney jusqu’à l’intersection, randonnent pendant 2 heures, passent la nuit, et reviennent le lendemain par le même chemin.

Pour nous, on aura fait une boucle : une rando de 13 km le premier jour, avec pause déjeuner dans un village où presque aucun des touristes ne passent, puis arrivée à Batad vers 18h sous le brouillard. Le lendemain, rando du matin jusqu’à une cascade de 70 mètres, puis retour vers la route en passant par une vallée où le riz avait déjà été planté (différente exposition au soleil ?) et les rizières vertes. Vraiment sympa, mais plutôt physique avec beaucoup de montées / descentes et des moments périlleux à s’accrocher aux murs et aux plantes pour ne pas dégringoler des falaises…

Et re des rizières :) Vous en avez pas marre ? Moi non, j'ai passé des jous à m'émerveiller dessus !

Et re des rizières :) Vous en avez pas marre ? Moi non, j’ai passé des jous à m’émerveiller dessus ! Faites à la main……

Les montagnes, au fil de la route de terre sur laquelle nous marchions

Les montagnes, au fil de la route de terre sur laquelle nous marchions

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Tiens, y'a encore des véhicules qui peuvent passer par ici ? Jeepney chargée à ras bord !

Tiens, y’a encore des véhicules qui peuvent passer par ici ? Jeepney chargée à ras bord !

Des cascades tous les kilomètres, ça n'arrête pas ! On n'a pas arrêté de se dire qu'on avait vraiment un environnement magnifique...

Des cascades tous les kilomètres, ça n’arrête pas ! On n’a pas arrêté de se dire qu’on avait vraiment un environnement magnifique…

Toujours les montagnes... Ca a été comme ça pendant 2-3 heures :)

Toujours les montagnes… Ca a été comme ça pendant 2-3 heures :) Au fond de la vallée, on peut voir le chemin qui relie 2 des villages

Une autre cascade :)

Une autre cascade :)

Sur la rouuuute...

Sur la rouuuute…

Kathy & I, sur une veille voiture abandonnée sur le bord du chemin

Kathy & I, sur une veille voiture abandonnée sur le bord du chemin

Une maison isolée en bord de chemin. Me suis toujours demandé pourquoi certains choisissaient d'habiter en dehors des villages...

Une maison isolée en bord de chemin. Me suis toujours demandé pourquoi certains choisissaient d’habiter en dehors des villages…

Et voici le village de la pause déjeuner ! A notre : la cour de basketball avec son toit vert : le plus grand bâtiment du village ! Eh oui, le basket, avec la boxe, c'est LE sport national :) Et chaque village, chaque quartier, se doit d'avoir son terrain pour jouer

Et voici le village de la pause déjeuner ! A notre : la cour de basketball avec son toit vert : le plus grand bâtiment du village ! Eh oui, le basket, avec la boxe, c’est LE sport national :) Et chaque village, chaque quartier, se doit d’avoir son terrain pour jouer

Re-une autre cascade en chemin !

Re-une autre cascade en chemin !

Et voilà la maison traditionnelle : 3 niveaux: en-dessous, sur le plancher, et sur une plateforme à l'intérieur :)

Et voilà la maison traditionnelle : 3 niveaux: en-dessous, sur le plancher, et sur une plateforme à l’intérieur :)

Lunch time! Avec notre équipe d'Anglais, d'Autrichiens, d'Espagnols, d'Israéliens, d'Allemand, et compagnie, tous à la même tablée :) Et oui, même dans les villages reculés, ils font des arbres de Noël :) Super catholiques, les Philippines !

Lunch time! Avec notre équipe d’Anglais, d’Autrichiens, d’Espagnols, d’Israéliens, d’Allemand, et compagnie, tous à la même tablée :) Et oui, même dans les villages reculés, ils font des arbres de Noël :) Super catholiques, les Philippines !

Et puis après le déjeuner, les nuages tombent. Il est 16h, le soleil se couche à 17h30, et on a 5 kilomètres à faire sur des pentes dont on ne voit pas la fin. On n'a pas traîné en chemin, on va dire... :)

Et puis après le déjeuner, les nuages tombent. Il est 16h, le soleil se couche à 17h30, et on a 5 kilomètres à faire sur des pentes dont on ne voit pas la fin. On n’a pas traîné en chemin, on va dire… :)

Jeu de reflets :) Je suis le bonbon rose hehe, super imperméable acheté à 1€ le matin même

Jeu de reflets :) Je suis le bonbon rose hehe, super imperméable acheté à 1€ le matin même

Et le lendemain matin, on se réveille et les nuages ont disparu, et voilà la vue de notre salle à manger. Pas mal, les jeunes, pas mal... Le problème pour les gens du coin, c'est que leur village, c'est la pente... Ils doivent avoir des mollets de fer !

Et le lendemain matin, on se réveille et les nuages ont disparu, et voilà la vue de notre salle à manger. Pas mal, les jeunes, pas mal… Le problème pour les gens du coin, c’est que leur village, c’est la pente… Ils doivent avoir des mollets de fer ! Après le petit-déjeuner, direction la cascade. Cascade = rivière. Vous devinez où est la rivière ? C’est ça, dans la gorge, tout en bas. Qu’il faudra remonter après. Oh oui, c’est bien comme petit exercice entre le ptit déj et le déjeuner…

Le travail "à la ferme". Ils ont pas le droit d'avoir des problèmes de genoux ici !

Le travail « à la ferme ». Ils ont pas le droit d’avoir des problèmes de genoux ici !

Vue de la gorge depuis le bas des rizières. Oui, on a encore tout ça à descendre...

Vue de la gorge depuis le bas des rizières. Oui, on a encore tout ça à descendre…

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La cascade. A 70 mètres de haut, elle décapait pas mal ! Les gars sont tous allés se baigner, et le guide n'a pas oublié de demander la permission aux esprits des lieux, histoire qu'aucun d'entre eux ne se noie. Beaucoup d'esprits dans le coin...

La cascade. A 70 mètres de haut, elle décapait pas mal ! Les gars sont tous allés se baigner, et le guide n’a pas oublié de demander la permission aux esprits des lieux, histoire qu’aucun d’entre eux ne se noie. Beaucoup d’esprits dans le coin…

Catherine, une fois remontée de la gorge, avec le village de Batad qui s'étend sur toute la pente à droite

Catherine, une fois remontée de la gorge, avec le village de Batad qui s’étend sur toute la pente à droite

Bonjour :) Elle vendait des boissons, mais on avait tous laissé nos sous à l'auberge...

Bonjour :) Elle vendait des boissons, mais on avait tous laissé nos sous à l’auberge…

Le riz poussait mieux dans cette vallée, par rapport à celle de Hapao. Un peu en avance :)

Le riz poussait mieux dans cette vallée, par rapport à celle de Hapao. Un peu en avance :)

En revenant à l'auberge, on s'est arrêté discuter avec cette dame, qui battait son riz. Au début, on voit bien les épis, avec leurs "moustaches", tout complet

En revenant à l’auberge, on s’est arrêté discuter avec cette dame, qui battait son riz. Au début, on voit bien les épis, avec leurs « moustaches », tout complet

Et puis, vite fait, les moustaches disparaissent, s'accumulent en une boule qu'on retire à la main, et on continue à battre pour enlever la coque autour du riz

Et puis, vite fait, les moustaches disparaissent, s’accumulent en une boule qu’on retire à la main, et on continue à battre pour enlever la coque autour du riz

On dépose ensuite le riz sur un plateau tissé, et on le fait sauter. Le vent s'occupe de faire voler les coques du riz, et il reste juste le grain. Evidemment, c'est l'heure de la fête pour les poules ;)

On dépose ensuite le riz sur un plateau tissé, et on le fait sauter. Le vent s’occupe de faire voler les coques du riz, et il reste juste le grain. Evidemment, c’est l’heure à la fête pour les poules ;)

L'école du village. Mission : former les leaders de demain dans un monde où les frontières se dissolvent. Ambitieux, pour un village de cette taille ! J'aurais aimé avoir le temps de parler avec les profs !

L’école du village. Mission : former les leaders de demain dans un monde où les frontières se dissolvent. Ambitieux, pour un village de cette taille ! J’aurais aimé avoir le temps de parler avec les profs ! (Et évidemment, le terrain de basket, omniprésent :p)

La boîte à pique nique pour le midi :)

La boîte à pique nique pour le midi :)

Un dernier coup d'oeil sur Batad... Et c'est parti !

Un dernier coup d’oeil sur Batad… Et c’est parti !

Les escaliers, qu'on repère toujours au dernier moment :)

Les escaliers, qu’on repère toujours au dernier moment :)

Il faut avoir le pied sûr ! :)

Il faut avoir le pied sûr ! :)

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Notre salle de jeu ? Le pont. On a pas trop compris ce qu’ils faisaient, ils s’amusaient juste à compter et séparer leurs bouts de bois…

Trop mignons :)

Trop mignons :)

Mimétisme ! La veille, c'était un insecte de 5 cm qui ressemblait à une feuille, dans la salle de bain

Mimétisme ! La veille, c’était un insecte de 5 cm qui ressemblait à une feuille, dans la salle de bain

Au col, au sommet de la vallée, un homme s'occupe de ses deux enfants, pensant que sa femme s'occupe de la rizière familiale au village. Ca fait une SACREE grimpette tous les jours avec deux enfants à porter !!

Au col, au sommet de la vallée, un homme s’occupe de ses deux enfants, pensant que sa femme s’occupe de la rizière familiale au village. Ca fait une SACREE grimpette tous les jours avec deux enfants à porter !!

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Une fois de retour sur la route (avec 11-13 kilomètres + dénivelé dans les jambes)… Pas de jeepney pour venir nous chercher. Huuuuum… Il y a probablement eu un glissement de terrain. Huuuum… Pas de réseau, pas de téléphone. Huuuum… Banaue est à 16km. Okay. Ben, pas d’autres solutions, hein  ? Un peu déshydratés, plein les pattes, mais on attaque la route ! Heureusement, on trouvera la jeepney (après une portion de route dynamitée pour l’élargie : les travaux se font tout le temps et il faut juste vivre avec) seulement 30 minutes plus loin. Phew ! On attend que tout le monde arrive, on embarque, on fait un kilomètre, et paf, on tombe sur ça : un trou :p

Alors ils ont fait un trou, puis la machine est tombée en panne. On a attendu 45 minutes qu'ils la réparent. Trou rebouché en 5 minutes chrono, et c'est reparti. La vie doit pas suivre les emplois du temps tous les jours là-bas...

Alors ils ont fait un trou, puis la machine est tombée en panne. On a attendu 45 minutes qu’ils la réparent. Trou rebouché en 5 minutes chrono, et c’est reparti. La vie doit pas suivre les emplois du temps tous les jours là-bas…

 
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Publié par le 27 janvier 2014 dans Général

 

Itinéraire Philippines

Deux semaines aux Philippines, et j’ai fini par passer 7 jours dans la métropole de Manille : une grande ville comme les autres, pas super intéressante, mais où Internet était fiable. Et des fois, il faut savoir être raisonnable et faire passer le travail avant le plaisir. Au moins, j’ai eu l’occasion de travailler dans des cafés que je connaissais pas, d’essayer des plats inconnus à chaque repas, et de me balader dans des rues différentes. Maigre consolation quand on voit la diversité naturelle des Philippines, mais il faut bien que je me console :)

Une fois mon gros projet terminé, j’ai pris un bus de nuit pour aller visiter Banaue, à 10h au nord de Manille, dans la région de la Cordillère. Pas vraiment de plans précis à l’appui, et quand j’ai vu la pluie, le crachin et le brouillard ambiant de Banaue, j’ai hésité. Et puis j’ai rencontré des gens, me suis fait une gang d’amis, et ai fini par crapahuter sous le soleil pendant 3 jours au milieu des rizières en terrasses, de la jungle, et des falaises ornées de cercueils de Sagada. La gang s’est réduite au fur et à mesure, mais ces 5 jours ensemble ont suffi pour faire de mon séjour un succès total.

On s’est pas mal interrogés sur les raisons, mais les Philippines semblaient avoir une concentration élevée de « touristes intéressants ». D’habitude, je vois des touristes, je change de trottoir. En Thaïlande ou en Indochine, la proportion de « backpackers débutants » est tellement grande qu’ils s’émerveillent toujours devant la bouffe de rue. Quand ça fait 7 ans que t’en manges, t’as envie de discuter d’autre chose… Et aux Philippines, miracle, les gens étaient enfin intéressants ! Peut-être que les débutants sont restés chez eux à cause du tiphon (qui n’a pas du tout touché la région où j’étais, soit dit en passant).

En gros, une bonne scène de voyageurs, des paysages à couper le souffle, et des prix décents. Conclusion : il faut que j’y retourne :)

Ca résume bien, oui :)

Ca résume bien, oui :)

 
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Publié par le 2 janvier 2014 dans Général

 

Courir un marathon ? Fait !

Je pourrais bien vous dire qu’il m’a fallu 2 semaines pour sortir du lit après ce marathon, mais la réalité c’est plutôt que je me suis laissée entraîner par les Philippines :)

Arrivés à Singapour vendredi aprèm, on est passés par le centre de conférence Expo pour récupérer dossard et maillot, acheter une ceinture et récupérer quelques gels d’énergie pour la course. Autant dire que j’étais une gamine la veille de Noël… La semaine précédente, c’était la boule au ventre. Et là, de voir tous les coureurs, d’être si près du départ, ça a été l’adrénaline qui a commencé à monter.

Le samedi, on a récupéré Azeem, et j’ai passé mes repas à bouffer du riz. Tout le monde te dit « Accumule les sucres lents ! » (« Load on carbs! »), alors tu le fais. J’avais l’impression d’être enceinte de riz, sérieusement. Boire, boire, boire, manger, manger, dodo, s’étirer un peu, boire, manger. Et sentir l’impatience qui monte parce que, tant qu’à souffrir, autant que ça commence !

Réveil à 3h15 et, avec Azeem, on se dirige en métro vers la ligne de départ, sur Orchard Rd. Marée de bleu, des gens qui s’étirent partout, Azeem qui m’abandonne pour aller rejoindre le groupe des « Moins de 5h » en début de ligne. Je me retrouve toute seule, et j’ai peur. Alors je me suis concentrée sur ce que je savais faire : étirements, étirements, petits mouvements. Je n’ai même pas entendu le départ… On était tellement nombreux que le « départ » a juste ressemblé à « la foule se tasse vers l’avant, puis commence à marcher ». Et c’était parti !

Ligne de départ. Mon téléphone = qualité horrible :)

Ligne de départ. Mon téléphone = qualité horrible :)

Je dois avouer que la première moitié a été bien tranquille. Station eau tous les 3 kilomètres, où tu marches pour pas cogner dans tout le monde, un gel tous les 7 km en trottinant, et me voilà arrivée au kilomètre 21. Je fais une pause de 5 minutes, étire tout bien, et repars.

Ça a commencé à clocher au kilomètre 25. En même temps, avec 6 semaines d’entraînement et une distance max de 27 km, vouloir durer jusqu’au kilomètre 35 sans soucis, c’était un peu du rêve :) Je me suis encouragée en me rappelant que Ferdi m’attendait au kilomètre 30, pour s’insérer discrètement dans la course et courir les derniers 12 km avec moi. J’alterne, je marche, je cours, j’évite la trop grande majorité des gens qui se contentent de marcher. J’entends un autre coureur dire à un pote marcheur « Non, j’ai pas encore abandonné l’idée ». Moi non plus, je continue. Impossible de courir tout du long, mais au moins j’essaie de courir autant que je peux. Peut-être la moitié du temps ?

Arrivée au kilomètre 30, pas de Ferdi. Je marche jusqu’à la station banane, pas de Ferdi. Je lui envoie un sms, pas de réponse. Trop claquée, je reste assise 5 minutes et mange ma banane en silence. Quelques minutes plus tard, je l’appelle : la navette spectateur refusait de déposer les spectateurs sur cette longue partie (20 km aller-retour sur le bord de la plage) de la course et les avait tous déposés au km 35, où il m’attendait.

5 kilomètres de plus. Ouais, ben j’ai pleuré. Pas sa faute, mais j’ai pleuré pareil. Je pouvais continuer à marcher, mais j’avais besoin de réconfort, de quelqu’un que je connaissais, et là, ça a vraiment été dur.

Autant plus dur que, du coup, je devais me forcer de parcourir les 5km aussi « vite » que je pouvais. Ce qui m’a pris probablement une heure ou plus. Au lieu de le rencontrer à 9h au km 30, ça a été 10h30 haha. Les espoirs de timing: aux orties ! Le bas de ma cuisse droite a commencé à râler, en plus de mes genoux et hanches qui avaient déjà pratiquement arrêté de faire mal à force d’avoir mal (ça a du sens ?) et un petit ennui de santé que j’avais depuis la veille s’est empiré tout au long de la course. Ouais, c’était assez héroïque…

Et bref, j’ai fini par retrouver Ferdi, j’ai repleuré, et on a fini la course. Curieusement, au final, les km 35-42 n’ont été qu’une alternance de course et marche, comme avant, mais je savais que c’était la fin (7km, c’est rien !) et du coup, c’était relativement facile. Mais ces km 30-35 ont vraiment été dur.

Là, je viens de récupérer Ferdi depuis 500 m et j'essaie de la jouer "je suis pas fatiguée" :p Les photos officielles coûtaient 6€ l'une, donc j'ai décidé de les enregistrer avec les marques, on s'en fout que ça soit pas imprimable :)

Là, je viens de récupérer Ferdi depuis 500 m et j’essaie de la jouer « je suis pas fatiguée » :p Les photos officielles coûtaient 6€ l’une, donc j’ai décidé de les enregistrer avec les marques, on s’en fout que ça soit pas imprimable ou joli comme tout, ça reste des souvenirs :)

Et puis, faut bien montrer que j'ai souffert quand même (oui, j'ai censuré toutes les autres, j'ai l'air horrible sur toutes, c'est pas compliqué :p)

Et puis, faut bien montrer que j’ai souffert quand même (oui, j’ai censuré toutes les autres, j’ai l’air horrible sur toutes, c’est pas compliqué :p)

6h40 plus tard, je franchissais la ligne d’arrivée.

Toute seule, parce que Ferdi s’était fait jeté dehors 300 mètres auparavant :p

Les dernières foulées :)

Les dernières foulées :)

J'ai cherché une pose inspirante à faire alors que j'arrivais à 20m de la ligne et j'étais tellement claquée que je n'ai pensé à rien. Mon bras s'est levé tout seul...

J’ai cherché une pose inspirante à faire alors que j’arrivais à 20m de la ligne et j’étais tellement claquée que je n’ai pensé à rien. Mon bras s’est levé tout seul…

Merci monsieur l'inconnu :)

Merci monsieur l’inconnu :)

Ma médaille ! Celle-là, je la lâche pas :)

Ma médaille ! Celle-là, je la lâche pas :)

Et après 10-15 minutes de repos, j’ai dû me relever, et probablement remarcher 1,5 km de plus pour prendre le métro (debout…) et retourner à l’hôtel. Même prendre la douche, debout, c’était pas cool. Les seules positions ok, c’était assis et allongé, les pieds en l’air :p C’est pas tellement que ça faisait vraiment mal, mais c’était un sentiment d' »inconfortable » généralisé, et je n’arrivais pas à rester dans une position plus de 3 minutes.

Et ça m’a pris 2 jours à arrêter de boiter :) Et une semaine plus tard, deux jours de trekking ont eu raison de ma cuisse droite de nouveau, et je me suis remise à boiter de nouveau. On va la jouer prudent maintenant :)

Mais hell yeah ! J’ai fini un marathon avec 6 semaines d’entraînement !! :D

Résolution 2013 : done ! :)

 
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Publié par le 16 décembre 2013 dans Général

 

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Au gré des transports indiens

Ah, les transports en Inde ! J’en avais des images plutôt épiques. Des embouteillages s’étendant sur des kilomètres, des klaxons qui rythment le tempo de toute une ville, des trains bourrés de passagers jusqu’aux toits, des rickshaw qui se faufilent entre les voitures en dépit du bon sens, des bus et camions aux couleurs psychédéliques, et un nuage de pollution atmosphérique pour décorer le tout.

Camion à Munnar. En général, il y avait toujours une inscription religieuse sur le dessus "All Hail Jesus", "Allah hu akbar" et autres "Sri quelque chose"

Camion à Munnar. En général, il y avait toujours une inscription religieuse sur le dessus « All Hail Jesus », « Allah hu akbar » et autres « Sri quelque chose »

Et j’ai été servie :) Quelque part, ça collait à mes stéréotypes, et d’un autre côté c’était suffisamment ordonné pour que le « chaos indien » ne me paraisse pas si terrible que ça. Au programme de nos deux semaines : les « autos » (sorte de rickshaw-moto), les bus sans fenêtres, les trains couchettes… et nos pieds. Beaucoup :)

Je me rappelle être semi-horrifiée la première fois que j’ai aperçu le bus qui allait nous emmener de Kochi à Alleppey. Un truc un peu brinquebalant, avec un siège 2 places à gauche, un siège 3 places à droite, un nombre incalculable d’humains au milieu, et pas de fenêtres. La première fois qu’il a plu, j’ai bien cru qu’on allait mourir noyés, jusqu’à ce que de part et d’autre du bus, les « volets » ont commencé à tomber. En fait, chaque fenêtre dispose d’un volet en accordéon qu’on plie et qu’on attache avec un bout en métal. Lorsqu’il pleut, le bus entier est plongé dans le noir, à l’exception du pare-brise. Surréaliste… Mais le bus reste au final mon moyen de transport préféré : le vent dans les cheveux, un peu de brume parfois, des mémés encastrées dans ton épaule, des sièges trop rapprochés pour pouvoir allonger ses jambes. Et puis aussi des pauses casse-croûtes/toilettes quasi-inexistantes : ça rend la vie plus intrépide ;)

Un bus parqué pour la journée dans un recoin de Munnar

Un bus parqué pour la journée dans un recoin de Munnar

Vue du bus : un amas de vaches ! On ne gâche pas un centimètre carré d'espace chez eux...

Vue du bus : un amas de vaches ! On ne gâche pas un centimètre carré d’espace chez eux…

Le train, on nous en parlait avec des récits d’horreur : bondés, remplis de pickpockets, faites-gaffe-à-vos-sacs, toujours en retard, trop chauds, trop lents, trop etc. Et au final, j’ai vraiment trippé ! C’était vraiment pas cher (de l’ordre de 1€ pour 2 heures de trajet), pas si bondé que ça, et avec des jolis paysages. Les vendeurs à la sauvette qui passent aux stations ou au gré du voyage. Les gens qui dorment à droite et à gauche : ces trains font en fait des parcours de centaines de kilomètres, parfois jusqu’à 50 heures de trajet je crois (Kochi – New Delhi ?), donc il y a ceux qui sont là pour un bout et ceux qui ne font que passer. Heureusement, on a jamais fait plus de 4 heures, et ça a toujours été parfait :)

A la gare de Trivandrum, en attendant notre train pour Kochi. Il ne faut pas se tromper, surtout vu que presque rien n'est marqué en Anglais...

A la gare de Trivandrum, en attendant notre train pour Kochi. Il ne faut pas se tromper, surtout vu que presque rien n’est marqué en Anglais…

A l'arrêt pour 10 minutes, et un petit coup de karsher pour nettoyer la poussière du voyage

A l’arrêt pour 10 minutes, et un petit coup de karsher pour nettoyer la poussière du voyage

 

Train couchette, gare de Trivandrum

Train couchette, gare de Trivandrum

Train couchette, gare de Trivandrum

Train couchette, gare de Trivandrum

Premier train couchette : Alleppey - Varkala. Au final, les couchettes du haut sont toujours en place, celles du bas jamais, et les gens s'adaptent

Premier train couchette : Alleppey – Varkala. Au final, les couchettes du haut sont toujours en place, celles du bas jamais, et les gens s’adaptent – Et Ferdi lit :)

Les autos, LE mode de transport en ville. C’est une banquette attachée à un devant de moto et le tout recouvert d’une coque en dur. Petit, rapide, pratique. Il faut savoir marchander, évidemment, mais on peut facilement en louer une (et son chauffeur) à la journée pour visiter toute une ville sans se ruiner :) Après, dans les endroits touristiques, ils ont une tendance à te demander un peu trop souvent si tu veux pas faire un tour. Et à te dire « On peut s’arrêter dans ce magasin ? Vous faites semblant de regarder 5 minutes, mais vous n’avez rien besoin d’acheter. Si j’amène des clients potentiels, ils me donnent un coupon d’essence. » Au début, on dit oui. A la quatrième fois, on dit non, on est un peu pressé :p

Vue du toit de notre Homestay à Trivandrum : une auto qui passe dans le coin

Vue du toit de notre Homestay à Trivandrum : une auto qui passe dans le coin

Vroum, vroum... Dans les rues de Kochi, le premier jour

Vroum, vroum… Dans les rues de Kochi, le premier jour

Et puis il y a les transports dans les « backwaters », l’ensemble de rivières-canaux-lacs qui longe la côte du Kérala dans les terres. Là, la vie rythme avec les bateaux, du plus petit au plus énorme (on parle de 4 chambres avec air-conditionné pour transporter les touristes…)

Du plus petit, vraiment - Parfois des troncs d'arbres évidés

Du plus petit, vraiment – Parfois des troncs d’arbres évidés

 

Et des moyens, version "on fait juste un petit tour" :)

Et des moyens, version « on fait juste un petit tour » :)

 
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Publié par le 16 octobre 2013 dans Général, India

 

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Envol pour l’Inde

Déjà prête ! :)

Déjà prête ! :)

Ca y est, à peine de retour sur le sol malaisien, qu’on repart déjà. Les 6 semaines en France ont été magnifiques, mais j’ai passé vraiment beaucoup de temps à travailler cet été alors un peu de repos, loin des écrans en tout genre, ne fera pas de mal :)

Et donc détour de deux semaines sur le sol ancestral de Ferdi. Ses grands-parents viennent du Kérala, dans le Sud-Ouest de l’Inde, et donc notre itinéraire va se cantonner dans cet état-là. On serait bien allés au Taj Mahal, mais ça prend 4 jours de train aller-retour, et les billets d’avion coûtent aussi cher que KL-Cochin, donc on a laissé tomber…

On arrive et on part de Cochin / Kochi (tellement de villes indiennes ont deux noms : une originale, et une autre datant de la colonisation. Comme Bombay / Mumbay), donc on fera une boucle là-dessus. D’abord jusqu’à Allepey (pas sur la carte), pour faire du kayak sur les canaux des backwaters du Kérala, puis Varkala, une station balnéaire. Détour d’un jour au sud de Varkala à Trivandrum, la capitale de l’état, pour voir des oncles et tantes éloignés, puis passage par le parc naturel de Thekkadi et les plantations de thé & d’épices de Munnar. On devrait réussir à couvrir un peu tous les paysages de l’état, sans trop se presser non plus :)

Carte du Kérala, villes touristiques et stations des montagnes.

Carte du Kérala, villes touristiques et stations des montagnes.

Ferdi est parti ce soir, mais on n’avait pas acheté nos billets en même temps et les prix du vendredi avaient trop monté quand j’ai acheté le mien. Donc, allez, un jour d’écart, pour lui laisser le temps de tâter le terrain ;)

 
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Publié par le 6 septembre 2013 dans Général

 

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